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FAMILISTERE GODIN A LAEKEN

FAMILISTERE

À Laeken.  Une découverte, près des usines Godin, le long du canal : le Familistère Godin.

Le Pont de Laeken

Après la rue Gaucheret.  J’habitais rue du Progrès à Schaerbeek.  Je fréquentais la 4ème moderne à l’Athénée de Laeken.  Mais j’ai de mauvaises fréquentations à la Place Willems, à Laeken.  Rencontre avec le juge de la jeunesse.  Mes parents me récupèrent.  Le pont de Laeken et la découverte, dans les années 50, du familistère Godin, sans comprendre ce qu’il signifiait.

En 1880, Godin fonde l’Association coopérative du capital et du travail, Société du Familistère de Guise. Pour accéder à la qualité de sociétaire ou d’associé, les travailleurs doivent, selon les statuts de l’Association, « habiter le Familistère ». Encore faut-il disposer d’un palais sociétaire. Pour que les travailleurs belges appartiennent pleinement à l’Association, il est nécessaire de bâtir une habitation à Laeken. Godin en forme le projet en 1883, au moment où s’achève à Guise le dernier grand chantier du Familistère, la construction du pavillon Cambrai.

La manufacture Godin-Lemaire occupe des ouvriers à Bruxelles dès 1852. Des ateliers fonctionnent à Forest, au sud de la capitale belge, en 1854. Mais ce n’est qu’après l’échec de l’aventure du Texas que Godin établit une véritable succursale industrielle en Belgique. En 1858, il acquiert au nord de Bruxelles, à Laeken, le site d’une manufacture d’impression sur coton, l’indiennerie construite par Benjamin Story en 1829.

Le terrain est compris entre La Senne au nord et le canal de Willebroek au sud. Des ateliers sont aménagés sur une partie du terrain de quatre hectares.  L’usine de Laeken emploie quelque 200 personnes.  Les travailleurs belges ne bénéficient toutefois pas des avantages dont profitent beaucoup de leurs collègues français.  Ils n’ont pas de « Familistère ».

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